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Politique opérationnelle 20 - Intervalles d'inspection

Date d’inscription20 mars 2026
Numéro de l’enjeu26-039-EIM
NomRichard Russell
OrganismeTorc Robotics Inc.
Adresse405 Partnership DriveBlacksburg, Va, 24060United StatesVoir sur la carte (s’ouvre dans un nouvel onglet)
Téléphone(540)521-7042
Courriel[email protected]
ComitéComité de mise en œuvre et de modernisation de l'industrie
ÉtatOuvert
Résumé de l’enjeu

Le programme d'inspection renforcée (EIP) de la CVSA a débuté en février 2023 avec la formation des premiers inspecteurs certifiés. Depuis, les autorités chargées de l'application de la loi et les intervenants de l'industrie ont collaboré pour perfectionner la norme en termes d'efficacité et de performance. Après plus de deux ans d'inspections, il est devenu évident que… L'obligation actuelle d'inspection 24 heures sur 24 mérite d'être réévaluée. Dans le cadre du programme EIP, chaque modification véhicule utilitaire ou à un ensemble routier nécessite une inspection complète (semblable à une inspection routière de niveau 1) toutes les 24 heures. À grande échelle, cette fréquence engendre des contraintes opérationnelles et financières importantes pour une amélioration minime de la sécurité globale. Pour les véhicules autonomes, cette exigence pourrait entraîner des immobilisations prolongées et des coûts d'infrastructure plus élevés, freinant ainsi leur adoption. Pour replacer les choses dans leur contexte : Il y a environ 13 millions de véhicules utilitaires lourds aux États-Unis. La FMCSA recense environ 3 millions contrôles routiers par année, ce qui signifie qu'un véhicule utilitaire moyen est inspecté par un inspecteur routier certifié CVSA au maximum une fois par année en moyenne. Un des plus importants transporteurs américains possède environ 13 618 unités motrices (FMCSA- SAFER 2/2026). Ce même transporteur a fait l'objet de 10 550 inspections de véhicules au cours des 24 derniers mois. 10 550 inspections ÷ 13 618 unités de puissance = 0,775 inspections sur 24 mois 0,775 inspections ÷ 2 ans = 0,387 Environ 39 % de la flotte a été inspectée une fois par année, en supposant une répartition uniforme. *OU chaque camion est inspecté en moyenne une fois tous les 2,6 ans. En revanche, le programme EIP actuel exigerait que les camions AV subissent 365 inspections par année à 24 heures d'intervalle par des inspecteurs CVSA certifiés et doivent toujours se conformer aux FMCSR pour les inspections avant/après voyage. L'ajustement de l'intervalle d'inspection peut apporter de multiples avantages sans compromettre la sécurité : - Efficacité opérationnelle : Réduit la congestion, les files d'attente et les goulots d'étranglement dans la planification. - Économies de main-d'œuvre : Réduction significative des coûts de personnel et des besoins en inspecteurs - Efficacité du capital : Réduit l'emprise au sol des installations et des voies, minimisant ainsi les investissements dans les infrastructures - Alignement sur les normes de l'industrie : rapproche la fréquence des inspections des pratiques conventionnelles d'entretien préventif des parcs de véhicules utilitaires lourds. Exemple: Intervalle de 24 heures Hypothèses : -100 camions expédiés d'un seul hub sur une période de 8 heures. - Temps d'inspection = 0,5 heure par combinaison - (260) jours ouvrables par année Chaque inspecteur travaillera par quarts de 8 heures. - Les grandes entreprises de transport peuvent parfois s'attendre à ce que de 80 à 150 camions soient envoyés toutes les 8 heures. Cette exigence aurait pour effet de : - Exiger 100 inspections par quart de travail de 8 heures, pour un total de 18 250 heures par année - Exiger 11 inspecteurs certifiés pour effectuer des inspections dont la productivité dépasse 85 % - Nécessite 7 voies d'inspection dédiées, ce qui représente 12 600 pieds carrés d'espace dédié. - Fonctionnement à 89 % d'utilisation quotidienne des voies, créant des risques de mise en file d'attente et de débit, tout retard pouvant entraîner des problèmes de répartition en cascade. - Établir une grande rigueur opérationnelle, chaque camion devant subir quotidiennement le processus d'inspection. Exigence de l'inspecteur : 8 heures x 0,85 temps travaillé = 6,8 heures de travail par jour et par inspecteur 6,8 heures par jour x 260 jours ouvrables par année = 1 768 heures par année et par inspecteur Heures de travail : 100 camions par poste (de 8 heures) x 0,5 heure par inspection = 50 heures d'inspections par poste 50 heures par poste X 365 jours par année = 18 250 heures/an (pour chaque poste de 8 heures) 18 250 heures totales/an ÷ 1 768 heures par année/inspecteur = 10,3 inspecteurs nécessaires (11 inspecteurs minimum par quart de travail) Capacité de voie/baie (quart de travail de 8 heures) : Chaque inspection = 0,5 heure Chaque voie/baie peut accueillir 16 inspections par voie et par jour (maximum théorique). Mais ça suppose : - Temps de transition nul - Aucun retard administratif - Aucune variation d'inspection Aucun défaut du véhicule n'a été constaté. En réalité, un taux d'utilisation de 85 à 90 % représente le plafond avant la formation de congestion. Exigence: 100 inspections par quart de travail Voies obligatoires (calculs mathématiques de base) 100 camions ÷ 16 inspections par voie = 6,25 (7 voies minimum) Capacité: 7 voies × 16 inspections par voie = 112 inspections/jour Utilisation : 100 camions ÷ 112 inspections en moyenne par quart de travail = 0,89 taux d'utilisation de 89 % À ce niveau : - De petits retards entraînent une accumulation de files d'attente - Journée de maladie de l'inspecteur = goulot d'étranglement immédiat Un camion en réparation bloque la circulation. - Les conditions météorologiques ou le regroupement des expéditions créent une congestion accrue - Réduction de la fiabilité des envois Conclusion : L'intervalle d'inspection de 24 heures oblige la flotte à adopter un modèle de traitement à haut débit qui doit fonctionner à pleine capacité chaque jour. Impact sur l'espace des installations : Hypothèse : 1 500 pi² par voie d’inspection et +20 % pour le support 7 voies/baies X 1 500 pi² = 10 500 pi² 10 500 pi² + 2 100 pi² = 12 600 pi². Espace total requis pour les inspections par centre.

Justification ou besoin

Afin de continuer à répondre aux exigences du secteur sans compromettre la sécurité, nous demandons un allongement de l'intervalle d'inspection renforcée, actuellement de 24 heures, à 96 heures. Cet allongement permettra de maintenir les normes de sécurité les plus élevées pour l'exploitation des véhicules autonomes tout en allégeant les contraintes opérationnelles du secteur. Étendre l'intervalle à 96 heures équivaut toujours à effectuer environ 91 contrôles routiers de niveau 1 sans défaut par année, renforçant ainsi un excellent bilan en matière de sécurité. Toutes les inspections renforcées (IR) continueront d'être effectuées par des inspecteurs certifiés (CVSA). De plus, les transporteurs exploitant des véhicules autonomes restent soumis aux inspections avant et après chaque trajet, conformément aux exigences du FMCSR, ce qui garantit une évaluation continue de l'état des véhicules entre les inspections renforcées. Chaque composant du véhicule (tracteur et remorque) sera inspecté individuellement toutes les 96 heures. Toute remorque dont l'intervalle d'inspection dépasse 96 heures devra faire l'objet d'une inspection approfondie par un inspecteur certifié CVSA avant sa remise en service – une mesure qui contribuera à rehausser le niveau de sécurité des remorques dans l'ensemble du secteur. Les inspections d'intervalle effectuées entre les inspections renforcées de 96 heures doivent être effectuées par du personnel formé pour effectuer des contrôles avant et après le voyage à un niveau comparable à la Formation de base des conducteurs (ELDT) de la FMCSA qui figure à l'annexe A de la partie 380 - Classe A - Programme de Formation CDL : Unité A1.1.3 Inspections avant et après le voyage Cette unité doit enseigner aux conducteurs stagiaires comment effectuer les inspections avant et après le voyage tel que spécifié dans les articles 392.7 et 396.11, y compris les emplacements d'inspection appropriés. Bien qu'il n'y ait pas de nombre minimal d'heures de formation théorique, les thèmes du programme doivent être abordés et les stagiaires doivent démontrer leur maîtrise en obtenant au moins 80 % aux évaluations des unités pertinentes, telles que les inspections avant et après trajet. La documentation attestant de cette maîtrise doit être conservée pendant toute la durée du contrat et pendant un an après. Cette exigence est semblable à celle relative aux qualifications des inspecteurs de la FMCSA (article 396.19) et des inspecteurs de freins (article 396.25). Elle garantit que les inspections périodiques sont rigoureuses, conformes aux meilleures pratiques de l'industrie et peuvent faire l'objet d'une vérification de conformité par la FMCSA et les États. L'allongement du délai de 24 heures simplifiera la norme en regroupant les différentes colonnes (défauts en transit et à l'expédition). Cette simplification garantira que tous les défauts constatés lors des inspections seront consignés et réparés avant la mise en service, éliminant ainsi toute confusion. Elle facilitera également la certification et les essais en service, assurant une mise en œuvre efficace. Ce changement sera Variation métrique sur 24 heures et sur 96 heures (%) Inspections par poste : 100 25 Réduction du débit de 4x Heures de travail pour l'inspection : 18 250 h, 4 563 h, réduction de 75 %. Inspecteurs certifiés requis : 11 inspecteurs, 3 inspecteurs. Réduction de 73 %. Voies d'inspection obligatoires : 7 voies, 2 voies, réduction de 71 % Superficie au sol de l'installation : 12 600 pi² ; 3 600 pi² ; réduction de 71 % Utilisation quotidienne des voies : 89 % 78 % 11 % de rabais Flexibilité opérationnelle Faible Élevée ---- Couverture de sécurité complète ---- L'intervalle de 96 heures permet à la flotte de fonctionner selon un modèle d'entretien stable et amorti. Cela permet aux transporteurs de : inspections de groupe - Assurer la fiabilité des envois - Réduire le nombre d'inspecteurs CVSA renforcés - Réduire le nombre de voies/baies nécessaires - Réduire l'empreinte des installations - Réduire l'utilisation quotidienne des voies, en assurant la flexibilité opérationnelle - Peut s'intégrer aux programmes PM actuels Enfin, certains États, comme le Texas, ont mis en place ou envisagent de mettre en place des autorisations/droits d'exploitation pour les véhicules autonomes. Cela garantit également que les inspections avant et après trajet, ainsi que les vérifications de conformité des véhicules, sont effectuées correctement et sans défaut avant la mise en service. Par exemple : Application de la loi du Texas, art. 545.459 (a) Si le ministère détermine qu'un véhicule automobile automatisé circulant en vertu d'une autorisation délivrée par le ministère conformément à l'article 545.456 n'est pas en état de fonctionnement sécuritaire et que la circulation du véhicule sur une route ou une rue de cet État met en danger le public, le ministère doit fournir au titulaire de l'autorisation du véhicule un avis d'intention de : (1) suspendre, révoquer ou annuler l’autorisation délivrée en vertu du présent sous-chapitre pour le véhicule; ou (2) imposer des restrictions à l’utilisation du véhicule.

Demande d’action

Augmenter l'intervalle de 24 heures pour l'EIP à 96 heures. Cette modification permettra la formation des inspecteurs d'intervalle ainsi que des inspecteurs EIP. Elle permettra aussi de regrouper les défauts (en transit/à l'expédition) dans une seule colonne.