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Niveau d'anglais requis pour les élèves de première année du secondaire

Date d’inscription11 mars 2025
Numéro de l’enjeu25-020-DRV
NomChristopher Brooks
OrganismeTennessee Highway Patrol
Adresse1150 Foster AvenueNashville, TN, 37243United StatesVoir sur la carte (s’ouvre dans un nouvel onglet)
Téléphone615-218-0518
Courriel[email protected]
ComitéComité de contrôle de la circulation routière
ÉtatFermé
Résumé de l’enjeu

Le nombre de conducteurs de véhicules commerciaux ne maîtrisant pas l'anglais a considérablement augmenté depuis 2020, ce qui augmente les risques pour la sécurité des usagers de la route et des inspecteurs/agents de la police routière. Afin d'assurer l'application effective de la réglementation fédérale et la sécurité de nos routes, il est recommandé de réintégrer l'article 391.11B2 dans le Code de la route de l'Ontario (OOSC).

Justification ou besoin

1. Conformité à la réglementation fédérale et à l'administration en vigueur Notre responsabilité principale est de faire respecter la réglementation fédérale. L'article 391.11(b)(2) du FMCSR demeure inchangé et stipule clairement que les conducteurs doivent être capables de lire et de parler suffisamment anglais pour : • Dialoguer avec le grand public, • Comprendre les panneaux et les signaux de signalisation routière, • Répondre aux demandes officielles et • Consigner les informations dans les rapports et les registres. Si cela ne posait pas de problème de sécurité, la FMCSA aurait supprimé l'intégralité du règlement ; ou, il est toujours en vigueur. La note de service MC-ECE-2016-006 de la FMCSA constitue une recommandation, et non une loi, et ne saurait prévaloir sur le libellé clair de l'article 391.11(b)(2). Cette infraction figurait autrefois dans la liste des infractions constatées (OOSC) et, depuis sa suppression, elle est de plus en plus fréquemment relevée dans les rapports d'inspection de plusieurs États. 2. Problèmes critiques de sécurité Les conducteurs incapables de lire les panneaux de signalisation en anglais constituent un grave danger pour la sécurité publique. Au Tennessee, par exemple, les travaux routiers constants obligent les conducteurs à comprendre rapidement la signalisation mise à jour. Un conducteur incapable de lire ces panneaux met en danger les ouvriers du chantier et les autres usagers de la route. De plus, les problèmes de communication lors des inspections augmentent les risques pour la sécurité des inspecteurs et les empêchent de mener une inspection approfondie. Bien que des services de traduction existent, ils sont impraticables lors des inspections sur le terrain, obligeant les inspecteurs à adapter la procédure, ce qui les expose à un risque excessif. Les agents ne peuvent pas guider en toute sécurité un conducteur assis sous son véhicule à l'aide d'une application ou d'un autre service de traduction. Nos sondages internes montrent que les agents du Tennessee signalent régulièrement des problèmes de sécurité et des compromis procéduraux lors de l'inspection de conducteurs ne parlant pas anglais. Il est important de noter que nos recherches au Tennessee indiquent que ce problème est particulièrement fréquent chez les conducteurs de véhicules ne nécessitant pas de permis de conduire commercial (CDL). 3. Tendances sectorielles et risques émergents La pénurie de chauffeurs de 2020 a probablement entraîné une augmentation du nombre de conducteurs sous-qualifiés qui entrent dans le secteur, dont beaucoup ne maîtrisent pas l'anglais. Bien que les données officielles sur les accidents impliquant des conducteurs non anglophones soient très limitées, les risques pour la sécurité sont manifestes et croissants. Des mesures proactives peuvent atténuer ce problème avant qu'il ne devienne une préoccupation nationale. 4. Alignement avec la politique nationale Le président Trump a déclaré l'anglais comme langue officielle des États-Unis. Il est donc raisonnable et responsable que CVSA (OOSC) tienne compte de cette directive en rétablissant l'article 391.11(b)(2) comme motif hors service.

Demande d’action

Recommandation de rétablir 391.11(b)(2) dans l'OOSC.