OOSC, Partie II, Article 2. arrimage des charges, i. Bobines métalliques
| Date d’inscription | 4 décembre 2024 |
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| Numéro de l’enjeu | 24-072-VEH |
| Nom | Brian Joiner |
| Organisme | FMCSA |
| Adresse | 330 West Broadway Street, Ste. 124Frankfort, KY, 40601United StatesVoir sur la carte (s’ouvre dans un nouvel onglet) |
| Téléphone | 502-223-6773 |
| Courriel | [email protected] |
| Comité | Comité des véhicules |
| État | Fermé |
| Résumé de l’enjeu | Ce problème fait référence à une enquête de base sur un accident impliquant un transporteur dont le véhicule transportait des bobines d'acier. Le transport de bobines fait partie des activités régulières de ce transporteur, qui connaît donc parfaitement les exigences réglementaires et les normes industrielles relatives à l'arrimage des bobines d'acier, y compris la protection des bords nécessaire pour les dispositifs d'arrimage. Cet accident mortel a été causé par une bobine de récupération transportée à l'arrière d'une semi-remorque à plateau standard, parmi d'autres bobines. Je ne sais pas si l'appellation « bobine de récupération » est courante, mais dans le secteur, on les appelle ainsi parce qu'elles sont généralement écrasées ou aplaties. Je suppose que ça les rend inutilisables pour la machine qui distribue ou alimente le métal lors d'un processus de fabrication, mais c'est juste une hypothèse. Le poids de cette bobine aplatie était estimé entre 5 443 et 6 350 kg (12 000 et 14 000 livres). Elle était transportée couchée sur le plateau de la remorque, l'œillet étant orienté transversalement (comme illustré sur la photo ci-jointe). Cette bobine était tellement aplatie qu'aucun dispositif d'arrimage ne pouvait passer dans l'œillet. Le conducteur du poids lourd a donc utilisé deux sangles de 10 cm (4 pouces) de large pour fixer la bobine palettisée en la croisant sur le dessus, puis en l'ancrant au plateau de la remorque. Il ne fait aucun doute qu'un arrimage supplémentaire aurait permis de maintenir la bobine parfaitement en place sur les côtés, mais ce sont les feuillards en acier utilisés par le fournisseur ou l'expéditeur pour la maintenir ensemble qui ont cédé. La bobine s'est alors déroulée, s'échappant du plateau de chargement par l'espace laissé entre les sangles d'arrimage. J'ai examiné la majeure partie du contenu en ma possession, ainsi que la réglementation, et en ce qui concerne les bobines d'acier, je ne suis pas sûr qu'il existe des directives spécifiques pour traiter ces bobines de type « aplati », qui présentent le risque supplémentaire de rupture du feuillard d'acier et de déroulement en raison de l'impossibilité de les fixer à travers l'œillet de la bobine. |
| Justification ou besoin | Les feuillards métalliques utilisés pour maintenir les bobines ensemble pourraient être soumis à des contraintes excessives dues à l'aplatissement, mais je n'ai pas de source d'information à ce sujet et nous ne réglementons pas non plus ces feuillards comme dispositif d'arrimage. Dans ce cas de défaillance d'arrimage, l'expéditeur a utilisé deux feuillards en acier pour maintenir la bobine, et les deux ont cédé, permettant ainsi à la bobine de se dérouler du côté du véhicule et de se retrouver sur la voie opposée. Ces bobines d'acier aplaties ou écrasées présentent un défi d'arrimage sensiblement différent de celui posé par les réglementations propres au transport de marchandises. Il semble possible de respecter les exigences minimales d'arrimage du Titre 49 tout en s'exposant au même type de défaillance et de déroulement des feuillards. |
| Demande d’action | J'aimerais soumettre cette demande et que le sujet soit abordé lors du prochain Forum sur arrimage des charges, si possible. Une collaboration avec l'industrie pourrait s'avérer nécessaire pour obtenir des renseignements et des solutions supplémentaires concernant une réglementation plus stricte ou des directives spécifiques au transport de bobines d'acier aplaties. |