Codage de l'infraction / Conducteur en état d'ébriété
| Date d’inscription | 20 juillet 2022 |
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| Numéro de l’enjeu | 22-024-INFO |
| Nom | Victor Malchesky |
| Organisme | Class III Associate Member, Aon |
| Adresse | 27321 N. 91st Dr.Peoria, AZ, 85383United StatesVoir sur la carte (s’ouvre dans un nouvel onglet) |
| Téléphone | 602-363-9671 |
| Courriel | [email protected] |
| Comité | Comité des systèmes d'information |
| État | Fermé |
| Résumé de l’enjeu | Lorsque des gestionnaires de flottes sont informés qu'un conducteur pourrait être sous l'influence de l'alcool ou de stupéfiants, ce conducteur se trouve souvent à des centaines, voire des milliers de kilomètres, d'un responsable de l'entreprise susceptible de le surveiller. Dans ce cas, les gestionnaires de flottes contactent généralement les forces de l'ordre pour vérifier que le conducteur est apte à conduire. Fréquemment, ils guident l'agent jusqu'au conducteur et tentent de l'intercepter s'il est au volant, afin d'assurer la sécurité publique. Le problème survient lorsque le conducteur est effectivement sous l'influence de l'alcool ou de stupéfiants. Dans certains États et certains cas, l'infraction est uniquement enregistrée à l'encontre du conducteur et n'est pas prise en compte dans le score du système de gestion de la flotte (SGS). Dans d'autres cas, l'infraction est également considérée, ayant ainsi un impact sur le score SGS relatif à la consommation de drogues et d'alcool. Ce score est très sensible et une seule infraction peut déclencher une alerte pour une flotte, voire compromettre son maintien ou son obtention d'une couverture d'assurance. Par conséquent, les gestionnaires de flottes peuvent hésiter à donner suite aux signalements, tenter de gérer la situation à distance ou ne pas faire intervenir les forces de l'ordre, par crainte de l'impact sur leur score SGS. Aucune de ces solutions n'est bonne pour la sécurité publique ni pour l'industrie. |
| Justification ou besoin | Il est nécessaire de mettre en place un système permettant aux forces de l'ordre de consigner l'infraction commise par le conducteur sans que cela n'affecte la flotte elle-même, notamment lorsque celle-ci a demandé de l'aide. De nombreux documents attestent que l'appel provient de la flotte et, bien souvent, l'agent s'entretient directement avec un représentant de celle-ci au cours de la procédure. Si l'agent disposait d'un moyen de consigner cette démarche, l'infraction serait toujours associée au conducteur et permettrait de retirer de la circulation tout individu dangereux, sans pour autant pénaliser la flotte qui a agi de manière responsable en matière de sécurité publique. |
| Demande d’action | Nous avons abordé ce sujet lors de la réunion du Comité des conducteurs et des véhicules, et on a demandé au Comité des systèmes d'information de travailler sur une solution pour le nouveau système afin de faciliter cette prise en charge. Actuellement, certaines infractions constatées dans le système ne sont pas imputées à la flotte. Les services de contrôle étaient favorables à cette situation, à condition que le système permette de lier l'infraction au conducteur et de documenter l'identification du conducteur par la flotte et la demande d'assistance des forces de l'ordre. Lors de notre réunion d'avril, nous avons discuté de la prochaine mise en service du nouveau système et estimé que ce serait le moment idéal pour trouver une solution à ce problème. Nous sollicitons votre soutien afin de permettre aux flottes et aux forces de l'ordre de continuer à collaborer pour la sécurité publique, tout en responsabilisant les contrevenants pour leurs actes individuels. |