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OOSC, Partie I, Point 9.a.(6) - Faux journaux

Date d’inscription8 mars 2022
Numéro de l’enjeu22-012-DRV
NomTravis Ellis
OrganismeMoDOT Motor Carrier Services Safety & Compliance
Adresse830 MoDOT DriveJefferson City, MO, 65109United StatesVoir sur la carte (s’ouvre dans un nouvel onglet)
Téléphone573-291-9908
Courriel[email protected]
ComitéComité de contrôle de la circulation routière
ÉtatFermé
Résumé de l’enjeu

Lors de la consultation de la partie I (Conducteur) du manuel relatif aux véhicules hors service, il est indiqué qu'une INFRACTION HORS SERVICE heures de service : les infractions de cette catégorie interdisent au conducteur de conduire un véhicule utilitaire pendant une période déterminée ou, pour certaines infractions, jusqu'à ce qu'une condition requise soit remplie. Les infractions relatives aux temps de conduite et de repos constituent un exemple de cette norme. Au fil des ans, il a été généralement admis que les critères d'immobilisation d'un véhicule hors service étaient de nature corrective plutôt que punitive. Je suis conscient de plusieurs cas où certaines violations de journalisation erronées entraînent une mise hors service, tandis que d'autres ne le sont pas. Compte tenu de ce qui précède, je vous soumets le scénario suivant à l'attention des utilisateurs : Le conducteur a été arrêté sur le bord de la route le 9 janvier 2022. Les 7 jours précédents ont été examinés. 2 janvier - Le chauffeur déclare un trajet de 3,5 heures au lieu de 4,5 heures (fausse déclaration). Temps de service total : 3,5 heures (4,5 heures auraient dû être déclarées). 3 janvier - Hors service (renseignement jugé exact et véridique) Total en service - 0 4 janvier - 8 heures de service au total (renseignement exact) 5 janvier - hors service (information jugée exacte et véridique) - total en service : 0 6 janvier - 10 heures de service au total (considérées comme exactes et véridiques) - 10 heures de service au total 7 janvier - 10 heures de service au total (déclarées exactes et véridiques) - 10 heures de service au total 8 janvier - Jour de congé (renseignement jugé exact et véridique) - Durée totale du service : 0 9 janvier - Début à 6 h, fin à 10 h, durée totale du service : 4 Dans ce cas précis, au moment de l'arrêt, le conducteur n'est pas en infraction concernant les pauses de 11, 14 ou 30 minutes, ni la règle des 60/70 heures. Le faux relevé de service du 2 janvier a été suivi d'un arrêt de 10 heures. Selon l'article 9(a)-6, ce conducteur serait-il considéré comme ayant falsifié son relevé de service « dans une tentative manifeste de dissimuler une infraction relative aux heures de service »… et serait-il, par conséquent, mis hors service pendant 10 heures ? L'article 9(a)-6 renvoie uniquement à la note de bas de page 13, qui n'est pas pertinente à ma question. Toutefois, si l'on nous renvoyait à la note de bas de page 9 (ou une note similaire), qui stipule que « le conducteur ne serait pas déclaré hors service s'il a pris un temps de repos équivalent à la durée initiale de la mise hors service », alors le conducteur ne le serait pas. Il semble que la note de bas de page 9 confirme que les critères de mise hors service ont une visée corrective plutôt que punitive. Dans ce cas, pourquoi un conducteur ayant pris suffisamment de temps de repos depuis la fausse infraction relative aux heures de service n'existe actuellement au moment du contrôle) ?

Justification ou besoin

Clarification pour plus de cohérence

Demande d’action

Déterminer à quel moment considérer qu'il est hors stock par souci de cohérence