Le Sénat approuve la loi DRIVE
9 mai 2016
Jeudi, le Sénat a adopté la loi DRIVE (opens in a new tab), sa proposition de renouvellement d'autorisation. Le projet de loi prévoit l'autorisation du programme pour six ans, mais un financement pour seulement trois ans, et inclut un titre transporteur routier. Des modifications ont été apportées depuis la publication de la mise à jour législative du 17 juillet. Un résumé à jour est disponible ici (opens in a new tab). Le projet de loi reprend plusieurs priorités de renouvellement d'autorisation de la CVSA, ainsi que quelques exemptions et autres dispositions que la CVSA continuera de tenter de faire supprimer lors de la réunion de conciliation entre la Chambre et le Sénat.
Peu après l'adoption du projet de loi à long terme, le Sénat a approuvé une prolongation de trois mois, proposée par la Chambre des représentants, des programmes routiers en vigueur. Ce texte législatif prolonge les autorisations de ces programmes jusqu'à la fin octobre et alloue 8 milliards de dollars afin d'assurer la solvabilité du Fonds fiduciaire des autoroutes jusqu'à la mi-décembre.
La prolongation de trois mois est le fruit d'un compromis entre la Chambre des représentants et le Sénat. Alors que la Chambre avait déjà voté une prolongation de cinq mois, jusqu'à la mi-décembre, et s'apprêtait à partir en vacances parlementaires en août, le Sénat insistait sur une prolongation plus courte, ayant adopté une loi à plus long terme.
Les négociations se poursuivront en coulisses pendant la pause d'août et jusqu'à la session d'automne, période pendant laquelle la Chambre des représentants devrait proposer son propre projet de loi afin de disposer d'une base de négociation avec le Sénat. Les dirigeants du Sénat ont déjà indiqué que des modifications au projet de loi adopté par le Sénat sont probables.
Les questions politiques ne sont pas le seul obstacle susceptible de ralentir le processus. Les Républicains, tant à la Chambre qu'au Sénat, restent divisés sur le financement d'une loi à plus long terme. Cependant, le projet de loi du Sénat constitue un bon point de départ et témoigne de certains progrès.