Le financement des New Entrant est de 100 %
27 décembre 2016
Le financement des New Entrant est de 100 %
La dernière loi de prolongation de l'autorisation, adoptée par le Congrès le vendredi 27 février, comprenait un amendement technique garantissant le financement intégral du Programme d'accueil des New Entrant par les États. Le budget de l'exercice 2004 prévoit 25 millions de dollars en vertu du programme MCSAP pour la mise en œuvre de ce programme par les États. Grâce à cette décision du Congrès, les États ont maintenant la certitude de recevoir la totalité des fonds.
Le projet de loi de reconduction pour six ans demeure incertain.
Comme la Chambre n'a pas finalisé l'examen d'un projet de loi de réautorisation à long terme avant le 29 février, date à laquelle la prolongation de cinq mois de la loi TEA-21 a expiré, une nouvelle prolongation de deux mois a été adoptée.
Comme indiqué dans notre mise à jour du 19 février, le Sénat a adopté une loi de réautorisation de six ans dotée d'un budget de 318 milliards de dollars, soit 62 milliards de plus que le montant demandé par l'administration Bush (256 milliards). La Chambre des représentants, qui visait initialement 375 milliards de dollars, travaille sur une version allégée, plus proche du montant de 318 milliards du Sénat. Cependant, la direction de la Chambre a laissé entendre qu'elle ne soumettrait aucun projet de loi de réautorisation au vote en séance plénière à moins qu'il ne soit nettement plus proche du montant de 256 milliards fixé par l'administration (270 milliards étant le plafond absolu). Par conséquent, la commission des transports et des infrastructures de la Chambre a laissé entendre qu'elle pourrait rédiger un projet de loi de deux ans prévoyant une augmentation modeste du financement pour les autoroutes, le transport en commun et la sécurité transporteur routier. Il est possible qu'après les élections d'automne, les mesures fiscales (hausse des taxes sur les carburants) aient plus de chances d'être approuvées et permettent de financer une loi de six ans plus conforme à leurs attentes et plus proche du montant initialement proposé de 375 milliards de dollars.
On ignore pour l'instant si c'est possible dans le cadre de la nouvelle prolongation de deux mois et si le Sénat acceptera une telle stratégie. Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de la situation.
Les efforts se poursuivent pour trouver un compromis sur la question de l'exemption des heures de service pour le secteur des services publics.
La CVSA poursuit ses efforts pour s'opposer à une exemption totale des nouvelles exigences heures de service pour les conducteurs de véhicules de service public. CVSA recommande plutôt de redéfinir la notion d'état d'urgence afin d'y inclure les situations d'urgence locales, et d'appliquer les exigences de heures de service prévues par l'ancienne réglementation au secteur des services publics. La CVSA estime que ce compromis permet de concilier la sécurité routière et les impératifs de sécurité publique des entreprises de services publics. Il semble que ce compromis gagne du terrain.