Le Comité sénatorial du commerce présente un rapport sur le projet de loi sur la sécurité des autobus
21 novembre 2016
Le Comité sénatorial du commerce présente un rapport sur le projet de loi sur la sécurité des autobus
Aujourd'hui, le comité sénatorial du commerce a présenté son rapport sur le projet de loi S. 554, intitulé « Loi de 2009 sur le renforcement de la sécurité des autocars (PDF) (opens in a new tab) ». Une disposition, présente dans les versions précédentes du projet de loi, qui prévalait sur les lois provinciales ou locales relatives aux normes concernant les ceintures de sécurité, a été supprimée. On craignait que cette disposition de préemption ne soit interprétée comme s'étendant au-delà des normes relatives aux ceintures de sécurité et ne prévale sur des normes étatiques et locales plus strictes touchant d'autres aspects de la sécurité des autobus.
La décision prise aujourd'hui ne signifie pas nécessairement que ce projet de loi sera examiné sous peu par le Sénat au complet. Le sénateur Lautenberg, président de la sous-commission des transports terrestres de la commission du commerce, entend aborder, au début de l'année prochaine, un programme plus large relatif à la sécurité des véhicule utilitaire, notamment les camions, dans le cadre du processus de reconduction des crédits. Il a notamment indiqué vouloir rendre obligatoire l'utilisation de dispositifs EOBR (Operate-Mesure de la Vitesse) sur les autobus et les camions. Le projet de loi S. 554, tel que présenté aujourd'hui, ne rendait obligatoire l'utilisation de ces dispositifs que sur les autobus. La CVSA ( California Vehicle Services Administration) rencontrera les équipes de la sous-commission afin de formuler des recommandations sur les aspects techniques nécessaires à l'élaboration de la réglementation relative aux dispositifs EOBR. Ces recommandations porteront notamment sur l'interopérabilité, la sécurité, la protection contre la falsification, l'uniformité, l'interface standard pour les forces de l’ordre et la certification des dispositifs EOBR.
La CVSA a déjà discuté avec les équipes du Comité au sujet du projet de loi, notamment concernant les ressources supplémentaires dont les États auraient besoin pour mettre en œuvre les articles 6 (Nouveaux entrants), 8 (Examens de sécurité) et 13 (Programmes d'inspection de sécurité). Ces équipes ont indiqué leur intention de traiter ces questions en augmentant le financement du MCSAP. Nous aborderons également la question de la certification des fournisseurs tiers (fournisseurs de données de sécurité) à des fins d'audit de sécurité.
Le programme SAFETEA-LU sera prolongé jusqu'au 28 février 2010
Une prolongation de deux mois de la loi actuelle SAFETEA-LU a été incluse dans le projet de loi de crédits de la défense adopté hier par la Chambre et devrait être approuvé par le Sénat d'ici le 23 décembre.
Hier, la Chambre des représentants a adopté de justesse un deuxième plan de relance de l'emploi comprenant 37 milliards de dollars pour les infrastructures de transport et une prolongation d'un an du programme SAFETEA-LU, jusqu'au 30 septembre 2010. Le Sénat, quant à lui, n'aura pas le temps de se prononcer sur une telle mesure avant le début de l'année prochaine. Cela explique la prolongation provisoire de deux mois incluse dans la loi de finances de la Défense. Concernant une prolongation plus définitive, le Sénat envisagerait également une prolongation d'un an. Cela repousserait la date de renouvellement au 30 septembre 2010, soit deux mois seulement avant les élections législatives, ce qui ne semble pas être le moment idéal pour examiner un projet de loi de six ans sur les autoroutes. Puis viendra 2011, avec un nouveau Congrès, et personne ne sait quelle en sera la composition.
Si le scénario d'un report de la reconduction du budget à 2011 se confirme, la question pourrait se poser de savoir si un projet de loi relatif à la sécurité des transports serait examiné dès 2010. Le Congrès pourrait décider d'agir en 2010 sur plusieurs enjeux de sécurité, notamment la sécurité des autobus, les systèmes de surveillance électronique des véhicules (EOBR) et la distraction au volant, voire sur des questions de politique générale plus larges. Cependant, il est bien trop tôt pour évaluer précisément ces possibilités.